MERUBBI : Méthodes d’Exploitation des Ressources Utiles du Bâtiment Bioclimatique dans son îlot (Methods for exploiting useful resources of a bioclimatic building in its built environment)

ANR Ville et Bâtiment durable 2013 – fin prévue en 2017
Projet labellisé par le pôle Alsace Energivie

Partenaires :

EDF R&D (Coordinateur), HPC SA, LaSIE Université de La Rochelle, CRENAU (ex-CERMA) ensa Nantes, LEAV Ensa Versailles, UMR AMUP / ENSAS et INSA de Strasbourg, CETHIL / INSA de Lyon , CEA / INES, BETEM, CSTB, CETE, ALLIE AIR, Groupe ATLANTIC.
Chercheurs CRENAU : Thomas Leduc, Marjorie Musy.

Résumé :

L’objectif principal du projet MERUBBI est le développement d’une méthodologie de conception des bâtiments neufs, adaptée aux exigences des concepteurs et destinée à intégrer de façon raisonnée la question de l’exploitation des ressources utiles de l’environnement. Il s’agit de combiner de façon optimale les vertus des principes d’isolation et des principes bioclimatiques pour préfigurer des compositions de BEPOS qui vont au-delà d’un BBC complété par du photovoltaïque.

Un des rôles du CRENAU est la simulation numérique de l’environnement de cas d’étude afin de définir le microclimat local et de déterminer les échanges radiatifs de la scène urbaine.

Cependant, pour évaluer l’exploitation du potentiel de l’environnement par les bâtiments, nous ne savons pas précisément quel niveau de représentation des phénomènes microclimatiques est nécessaire et suffisant. Nous allons donc dans un premier temps produire cette connaissance en fonction des problèmes traités.

Sur la base de 9 cas d’étude (3 cas à Nantes, 3 à Paris et 3 à Strasbourg), nous allons évaluer :

  • la nécessité d’une approche CFD en comparaison d’approches utilisant des coefficients d’échange par convection basés sur des profils de vent ;
  • la possibilité de réduire les calculs radiatifs en fonction des surfaces participantes ;
  • le niveau de couplage nécessaire pour la rétroaction du bâtiment étudié sur le microclimat urbain.

Cette connaissance sera ainsi établie en fonction du type de bâtiment (maison individuelle, logement collectif ou bureaux) et du niveau de densité de l’environnement (quartier isolé, moyennement dense ou dense)