Présentation


Domaine de recherche

Emmanuelle Chérel travaille sur les dimensions politiques de l’art.

Après des études en géographie, en sociologie/anthropologie et en histoire de l’art, elle privilégie des approches et des outils théoriques interdisciplinaires afin de restituer une proposition artistique dans son contexte d’apparition pour observer son caractère d’acte accompli dans le contexte d’une réalité historique. Enseignante titulaire en Histoire de l’art à l’école supérieure des Beaux-Arts de Nantes Métropole, elle y mène le projet de recherche Pensées archipéliques.

Son doctorat consacré au « Porte-parole » de Krzysztof Wodiczko interrogeait cette idée d’un art critique. Actuellement ses recherches et son enseignement portent sur les configurations hétérogènes de la mondialisation et leurs impacts sur l’art et son histoire.


Recherche en cours

Conception du projet de recherche Pensées Archipéliques, ESBANM, depuis 2009 mené avec Georgia Nelson : avec notamment Olive Martin, Patrick Bernier, Maria Thereza Alvès, Mathieu Kleyebe Abonnenc, Bouchra Khalili, Latifa Laâbissi, Lotte Arndt. En 2012-13, invitation d’Ingrid Wildi, Le peuple qui manque, et session de travail Ruser l’image (Frank Freitas, AlejandraRiera, Elisabeth Pasquier, Anne Bossé, en association à la programmation Contre-champ). Dans ses prémisses 2007-2009, ce projet a été mené en collaboration avec la Florida International University, Miami.